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"Hassidim ... identités en question", par Jacques ROUQUETTE / " Des visages, nos miroirs", par Gérard FOUREL

Jacques ROUQUETTE, Gérard FOUREL
Du vendredi 8 juillet au vendredi 8 juillet
Bodéga "La Muleta"
2 Rue de la Paix, Arles, France

À 17h. Images projetées et vidéo Jacques Rouquette :

Reportage photographique en Pologne, lors de deux rassemblements de juifs ultra orthodoxes, en 2014 à Lelow, patrie du tsaddiq David Biderman, et en 2015 Lezajsk, sur la tombe du saint rabbin hassidique Elimelekh Weisblum.
« Un regard qui sans être inquisiteur, vise à questionner l’identité de ces minorités difficilement pénétrables que l’on découvre au plus essentiel de leur art de vivre (et de leurs excès), un monde clos qui habituellement ne se livre jamais mais garde son identité pour un monde d’initiés. Jacques Rouquette a réussi non pas l’infiltration mais la relation de confiance, la rencontre fragile avec l’altérité. » Mario Lagartha, journaliste.
La prière s’exprime avec force passion, éblouissement devant la splendeur divine, explosion de joie, allégresse qui libère l’esprit de tout souci, facteur essentiel de l’adoration.
La présence de femmes à Lezajsk permet de questionner leur place au sein de la communauté ultra orthodoxe.


À 18h, images projetées G. Fourel :

Fourel est un amoureux des paysages, il y en a partout dans ses photos. Comptons-y les visages, ou les verrières avec l’écran rond, œil cyclopéen, de la pendule.
Aussi amoureux des visages, nombreux dans ses photos. Les visages sont des paysages, ils décrivent le temps, l’immense chemin des rides, le sourire des peurs, ou la grâce de vivre. Aussi Fourel est amoureux des mains qui usinent, des gens qui fabriquent, des foins qu’on coupe et des moissons à battre. Regardez la tête ronde d’une miche dans les mains de Maria : est-ce un enfant ? Qui est le père du pain ?
Le photographe regarde tout ça comme un tout, le pain, les chaussures ou la pâque espagnole. Il y découpe des moments, y cadre l’éternité. Il regarde les pêcheurs ou les mineurs, oui il y en a un, flapi d’avoir creusé, assis sur sa chaise, un chien à ses pieds, comme lui, le chien, ployé sous la lumière crue des portes. Il regarde l’ouvrage que fait l’ouvrage sur le visage ou sur le paysage la temporalité des douleurs et la spatialité de l’effort. Aussi des poètes qu’il croise ou d’autres amitiés qu’il lie, gardeurs de troupeaux, barateurs de lait ou souffleurs de verre. Ce qui fait ici le lien, la cohérence, le commun, appelons ça comme on veut, c’est lui. Lui, le regardeur. Lui qui fixe, fige et transcende.
Son regard, disons-le, fourélien !
Gilles Cervera



Le Barroso est une région isolée du Portugal où l’on continue à vivre, au rythme lent des troupeaux et des saisons. On assiste là-bas aux derniers souffles d’un mode de vie ancestral. Chacun sait que c’est bientôt la fin et tire en secret les mailles de souvenirs épars. La mémoire résiste, le décor fait office de miroir. En nous rappelant ce que nous étions, il nous renvoie aussi à ce que nous sommes devenus.

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