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Abstract truth / Vérité abstraite

Gilles Rigoulet
Du lundi 1 août au dimanche 21 août
La Galerie Éphémère
11 Rue Jouvène, Arles, France

Vérité abstraite / Abstract Truth
Galerie Ephémère du 1er au 21 Août 2022

Gil Rigoulet et ces invitées, Victoire Orth et Nervis Ferrer / Gil Rigoulet’s guest

Trois dialogues autour du Corps, trois intimités.
Three dialogues around the body , 3 intimacies.

Esquisse d’un silence et statuaire récent - Gil Rigoulet
Esquisse d’un silence.
Le temps dévoile une intimité, 20 ans après ces images me réapparaissent dans la sérénité,
un amour évanoui dépose ces tableaux précieux révélés au temps.
« Ces visions sont une esquisse. Ce corps que je regarde chaque jour n’est plus un corps fait de peau et de chair, il dessine des formes picturales nées de la passion. Ce corps n’a son équilibre, sa plénitude que dans son entière nudité.
Mon regard n’en prend que des parcelles, cette proximité est celle du souffle, de la respiration audible, de son odeur. Ses mouvements et la lumière créent un défilé de jeux visuels. 
J’ai l’impression de vivre au coeur d’une oeuvre multiple en cours. Tout se mélange, les mots n’ont plus cours, mes doigts caressent, effleurent sa blancheur, ses frissons, mes yeux traduisent sans cesse comme des pinceaux mes sentiments sur cette peau visible. » Gil R
Images légèrement solarisées sur papier japonais en petits formats.

« Statuaire récent » est comme une étude sur le corps, un croquis vivant, une composition formelle réalisée avec Andréa et Margaux.

Mon passé de dessinateur-peintre me rattrape depuis une vingtaine d’années. Je vois
ma photographie glisser régulièrement, comme inexorablement vers la peinture.
D’abord en Polaroid noir et blanc, en 2000, avec une série réalisée dans le quotidien d’un appartement et publiée par les éditions The (M) sous le titre de « Mes jours” .
L’eau est elle aussi apparue dans cette perspective : elle représente un élément puissant de réinterprétation du corps, dans un contexte choisi. La série « Water Dance » s'en est fait l'écho la première en 2015-16.
Plus récemment, en 2020-21, la main intervient pour la première fois après coup sur des Polaroid, elle détériore et transcende les images. Au sein des « Synesthetic Pola », une épitaphe picturale que j'adresse à la figure de Toxic Princess.
Et en 2022, avec « Esquisse d’un silence », images d’une passion; images solarisées pour être au plus proche de cette vision picturale.



Corps à Corps - Victoire Orth
« J’ai commencé la série corps à corps en 2020, un miroir dans une main et un boîtier
argentique dans l’autre.
La série Corps à corps naît d’une réflexion personnelle sur la féminité.
Elle se matérialise par un besoin d’explorer ce large spectre (féminité? /masculinité?)
Ces images mettent en avant les corps; leur expression, leur singularité.
Intimiste, ces moments de prises de vue m’apparaissent d’abord comme un voyage avec
moi-même à la découverte de l’abondance et des possibilités du genre et du soi.
Je fais doucement entrer d’autres modèles, des personnes proches dans ma bulle.
Les corps de femme, les courbes, la peau…
Qu’est-ce qu’un corps féminin ? Qu’est-ce que la féminité ?
Penser le soi hors des structures.
Les corps se dévoilent, s’allègent, se déshabillent pour se soustraire des regards.
Ils s'embrassent face au miroir ou devant mon objectif.
La sensation de la peau tente de transcender l’image, comme une caresse à soi même. »

Victoire Orth vient de fêter ses 20 ans, elle vient d’une petite ville à côté de Lyon. 
Il y’a quelques années, elle s’installe à Paris pour ses études en médiation culturelle à La Sorbonne.
Passionnée de photographie elle rencontre Gil Rigoulet sur la grand place de Bruxelles, l’année de ses dix-huit ans, elle collabore et aide Gil à trier ses archives photos, l’assiste en galerie, et sur divers événements et projets. 
Quelque chose brûle en elle, comme un besoin d’explorer davantage son identité, son rapport au corps, au genre... 
Munie d’un boîtier argentique, elle créée sa bulle intimiste avec des autoportraits. De plus en plus, elle invite d’autres personnes à faire partie de la série Corps à Corps en les photographiant chez eux. 
Elle expose régulièrement cette série d’image depuis un an.

Nereis Ferrer- Sirène
« Tout a commencé pendant la quarantaine, où la douleur que j'avais était plus grande que mon corps et où mon désir d'exprimer ce que je ressentais était infini. Mon médium fut la photographie.
Pendant cette période, j'ai traversé des étapes très dures, rejetant mon corps et moi-même, me questionnant constamment sur ce que j'étais, comment je me voyais, comment je voulais que les autres me voient. Passez par différentes étapes; douleur, angoisse, anxiété, peur, désir, bonheur, espoir et tranquillité.
C’est grâce aux photos que j'ai pu lâcher prise sur ma peine, échapper à cette réalité qui représentait mon être et ne montre que ma part fictive, celle que je ressentais à ce moment-là. C'était le seul moyen que j'avais de me détacher de la réalité pour en créer une totalement différente.

Depuis, je n'ai jamais cessé de photographier. C'est devenu mon moyen d'expression où je joue avec les vêtements, les texture

Autour de cette expo

Mémoire des lieux

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Rétrospective - 2018-2022 - Photographies de Gérard Niemetzky

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